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Les enseignements tirés des situations à risques détectées par notre assistant digital

Le 1er avril dernier, nous avons publié sur LinkedIn un post pour annoncer le nombre de notifications et de situations à risques détectées par notre assistant digital.

Au moment de la publication, nous avions notifié 4 100 situations à risques sur l’ensemble de nos clients, nous permettant d’apprendre des détections et de l’utilisation qui est faîte de notre technologie en entreprise.

Cet article recense tous les retours d’expériences tirés de cette statistique, vous permettant de vous projeter dans l’utilisation du digital, dans vos processus métiers QHSE.

# Des collaborateurs deux fois plus concernés par les sujets prévention

Ce n’est pas nouveau, mais la transparence et l’implication de tous est essentielle pour mener un projet de digitalisation. Des collaborateurs aux partenaires sociaux, en passant par les institutions, tous les niveaux doivent être consultés pour définir le cadre et les enjeux du projet.

Pour aller dans ce sens, il est possible de notifier en temps réel, les situations à risques détectées par l’assistant digital Eyes’R sur un écran visible par tous.

Ainsi, chaque fois qu’un danger est présent dans une zone spécifique, cet affichage dynamique permettra d’avertir non pas une ou deux personnes, mais l’ensemble des personnes présentes dans la zone. L’efficacité en sera donc décuplée, afin d’agir sur le moment et d’éviter que cette situation à risque s’aggrave.

Une anecdote ressort des notifications remontées : lors de tests chez un de nos clients, nous avons aperçu une scène mettant en lumière l’importance de cet enseignement. Un groupe de 3 personnes est passé devant une des caméras équipées de notre assistant digital, deux d’entre elles étaient équipées, la dernière, ne l’était pas. Ainsi, les collaborateurs équipés ont vu la notification et on fait un rappel au visiteur en question

Florian RUEN, Eyes’R

Cette situation sur le terrain, totalement spontanée, nous a permis de confirmer l’intérêt de ce mode de notification (que nous avons depuis totalement intégré à notre assistant digital depuis). Mais cela montre aussi plusieurs choses sur l’utilisation des outils digitaux

  • Adopter une stratégie de transparence vis-à-vis de toute son organisation et des outils digitaux fonctionnent très bien sur le terrain (dans ce cas, le projet à été présenté en CSE et à l’ensemble des collaborateurs en leur indiquant les tenants et les aboutissants)
  • Les collaborateurs sont acteurs de leur sécurité, mais aussi de celles de leurs collègues. Et ce seront vos meilleurs ambassadeurs, que ce soit pour promouvoir le projet, ses avantages ou son efficacité.

# Des actions simples et pérennes ont été identifiées

Pour prendre des mesures correctives performantes sur le long terme, il faut pouvoir mesurer les dérives pour les corriger. Et dans des entreprises industrielles, avec des entrepôts de plusieurs centaines de mètre carré, qui fonctionnent avec des horaires d’équipes, week-end et jour fériés inclus, il n’est simple d’obtenir ces informations.

C’est le sujet du deuxième enseignement tiré de cette statistique, que nous avons co-construit avec un de nos clients.

Dans ce cas précis, le couplage d’une solution de détection avec un outil de reporting, lui a permis d’identifier une zone avec des dérives, qu’il n’avait pas identifiées par le passé. Cela était en partie causé par la forte répartition des situations à risques sur le temps, et la difficulté de pouvoir les constater sur le moment.

Florian RUEN, Eyes’R

L’identification de ces dérives nous à permis de voir, de façon concrète, que souvent les actions sont très simples à trouver, si peu que le problème a été cerné correctement. Et pour cerner ce problème, l’utilisation des statistiques sur une semaine a été essentielle pour couvrir toutes les équipes en conditions réelles.

Nous avons ainsi co-construit les indicateurs présents dans cette synthèse avec notre client. Cette donnée lui à permis de retrouver toutes ses données terrains en un clin d’œil, et donc de pouvoir identifier précisément l’état des dérives, classées par zone de détection, équipe ou criticité.

L’autre enseignement qui en ressort, c’est l’importance de tenir une base documentaire des détections à jour. En effet, une période d’audit est ponctuelle et préparée, et bien souvent elle permet de voir les situations sous leur meilleur jour, les dérives en moins.

La base de données sera ainsi une vision moyennée sur le long terme et sera d’autant plus représentative de la situation réelle. Les actions correctives seront ainsi corrélées avec les besoins terrain et non basées sur des hypothèses ou des données temporaires sur 1 ou 2 journées.

L’objectif de ces retours d’expérience est de vous partager des cas d’usages concrets de notre technologie (et des outils digitaux de manière plus globale) chez nos clients. Nous ferons donc vivre cet article au fil du temps, en y ajoutant des enseignements à chaque palier important.

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